Cartes de sùreté

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Cartes de sûreté des Normands Ó Paris.

Jusqu'en 1792, les Franšais n'avaient pour papier d'identité que leur extrait baptistaire, qui permettait du reste une réelle indentification.
C'est seulement s'ils passaient les frontières qu'ils demandaient un passeport ou un sauf-conduit toujours limité dans le temps et l'espace.
En 1792 les révolutionnaires estimèrent que c'était insuffisant et que chaque bon citoyen devait avoir une carte.
La distribution des cartes fut un phénomène essentiellement parisien. L'inscription sur le registre et la remise de la carte étaient faites par le comité civil de section. Un grand nombre de ses représentants savaient tout juste lire et écrire, d'où beaucoup de fantaisie dans l'orthographe. En outre les départements Útaient nouveaux et la localisation des communes de naissances souvent aléatoire. L'indication la plus importante était la date d'arrivée Ó Paris.
Toute personne de sexe mâle âgée de plus de 15 ans, arrivant Ó Paris devait s'en faire établir une.
Cependant il faut noter que des cartes de sûreté furent distribuées dans certaines grandes villes. L'ensemble de la population ne fut pas contraint d'en posséder une comme à Paris.
Quel intérêt pour le généalogiste? Ils nous reste encore 200000 inscriptions sur les registres représentant près de la moitié de la population mâle de plus de 15 ans.
Nous avons essayé de relever les personnes originaires de Normandie.
Ce relevé n'est pas exhaustif car bon nombre de paroisses d'origine n'ont pas pu être identifiées.